pensionnatdesinnocentes

"Le pensionnat des innocentes" d'Angela Marsons, un polar anglais comme je les aime, saignant, mais pas trop, compliqué, mais pas trop, humain, jamais trop.

Le décor : Crestwood, un pensionnat de jeunes filles défavorisées à l'abandon depuis de années après un incendie, une ville du "black country" où la misère et la délinquance ont remplacé le travail dans les mines et les usines.

Les protagonistes : les anciens employés du pensionnat, les anciennes pensionnaires.

Les enquêteurs : Kim Stone et son équipe. Une enquêtrice brut de décoffrage et pourtant, bien plus complexe qu'il n'y parait au premier abord, la mieux placée pour rendre justice aux victimes, aux premières victimes.

Les victimes : les mêmes que les protagonistes.

Le décor est planté : alors que les anciens employés de Crestwood meurent, les uns après les autres, et pas de leur belle mort, on découvre les corps enterrés des anciennes pensionnaires. 1+1 = 2 ? Les crimes ont forcément un rapport, mais lequel ? Un tueur du passé essaye-t-il d'effacer ses traces dans le présent ? Ou quoi ?

Pour un premier roman, Angela Marsons fait fort. Un lecture fluide et agréable, malgré le sujet. Des personnes attachant, à la personnalité bien tranchée mais non caricaturale. Une histoire prenante jusqu'au bout. Et une fin totalement pleine de surprises.

J'ai adoré. J'attends avec impatience la parution en France de ses autres ouvrages. Si j'en crois son site, il y en aurait neuf autres : http://angelamarsons-books.com/my-books/